Routes d’hiver : Anticiper son équipement

La saison hivernale et ses conditions climatiques rendent la conduite et la route moins sûres. En effet, les pluies verglaçantes, les chutes de neige ou les forts brouillards peuvent entraîner une faible luminosité et une certaine fatigue chez le conducteur. Ainsi, ce dernier se doit d’être préparé et d’adopter un bon comportement afin de limiter les risques.

Nécessité d’un équipement adapté

On recense cinq catégories d’équipement homologué.

Premièrement, les chaînes sont obligatoires pour certaines sections de route. En cas de neige, elles permettent une meilleure adhérence mais l’automobiliste doit toujours rouler à moins de 50Km/h. Il existe des systèmes de montage rapide sans déplacement du véhicule (préférables au système classique) ou encore des chaînes automatiques qui sont généralement utilisés par les poids lourds. Avant de partir, il convient d’essayer au moins une fois de monter et démonter les chaînes sur un pneu.

Les chaussettes à neige, moins développées, constituent une alternative aux chaînes. Il en existe deux modèles : les chaussettes à neige en textile (une sorte de housse en tissu permettant de recouvrir le pneu et de l’isoler de la neige) et les chaussettes à neige en matériaux composites. La société Michelin a d’ailleurs innové avec la sortie du produit « Easy Grip » homologué comme équipement d’hiver : c’est une chaussette composée de 150 anneaux d’acier permettent d’optimiser la tenue sur la route. La vitesse est limitée à 50Km/h.

En France, aucune réglementation n’existe concernant les pneumatiques hiver. Cependant, les conducteurs peuvent les utiliser : grâce à une gomme plus tendre et des rainures larges et profondes, ils améliorent considérablement l’adhérence et le freinage sur route enneigée. C’est la gamme de pneus la plus répandue en France.

Il existe une autre gamme de pneus créée uniquement pour les zones de montagne. Il s’agit du pneu nordique, appelé aussi pneu glace ou pneu contact. Il est plus efficace qu’un pneu hiver et moins bruyant qu’un pneu clouté.

Le dernier équipement est le pneu à clous. Son utilisation est limitée à une période définie du samedi précédent le 11 novembre au dernier dimanche de mars de l’année suivante. La conduite avec des pneus cloutés oblige de coller un disque à l’arrière du véhicule et la vitesse est limitée à 90Km/h.

Organes de sécurité du véhicule et accessoires

Pour rouler en période hivernale, il convient de faire quelques vérifications d’usage avant de partir. Il faut surveiller la bande de roulement et la profondeur des sculptures des pneus et contrôler régulièrement leur pression. Par ailleurs, il est important de vérifier le système de freinage antiblocage, le contrôle électronique de trajectoire et l’aide au freinage d’urgence. La batterie et le réservoir d’essence doivent également être en parfait état de fonctionnement. Enfin, il faut faire l’appoint du liquide lave-glace résistant au gel.

Il existe plusieurs accessoires en temps de neige ou de gel. Ainsi, comme la loi l’oblige, il est impératif d’avoir dans son véhicule un gilet de sécurité et un triangle de présignalisation en cas d’accident. Il est aussi conseillé d’avoir en sa possession une raclette pour dégivrer le pare-brise, une lampe torche, une couverture chaude et des provisions en cas d’immobilisation prolongée.

 

Une conduite souple et sûre

Il faut impérativement adapter sa conduite en fonction de l’état de la chaussée. Si la visibilité est mauvaise, il faut réduire sa vitesse à 50 km/h et allumer les feux de croisement et les feux de brouillard. Quand un engin de salage passe, il faut lui laisser la priorité. L’automobiliste doit augmenter ses distances de sécurité, anticiper les freinages et ne pas avoir de manœuvres brusques pour ne pas perdre l’adhérence.

 

Les nouveaux contrôles routiers

Les sanctions contre les mauvais conducteurs

Depuis plusieurs années, les mauvais conducteurs sont traqués et plus sévèrement punis. Le gouvernement met en place plusieurs techniques pour que les mauvais conducteurs ne troublent pas les routes notamment pendant les week-ends ou les grandes vacances. Les contrôles sont renforcés, de nouveaux radars fixes sont installés chaque année, et dernièrement, des radars embarqués ont pris place dans des voitures banalisées. Prévention mais aussi sanction, la sécurité routière est un véritable enjeu au sein du gouvernement.

De nouvelles mesures ont été instaurées pour chasser les mauvais conducteurs et, assurer de meilleures conditions sur la route. Parmi ces mesures, on retrouve la baisse de la limitation sur le périphérique parisien (de 80 à 70 km/h). Cette mesure doit permettre de réduire le nombre d’accidents.
Afin de lutter contre les excès de vitesse en particulier sur l’autoroute, un nouveau type de radar a été mis en place : le radar embarqué. Il s’agit d’une voiture banalisée de police ou de gendarmerie sur laquelle est installé un radar infra-rouge et non visible afin de flasher et donc de punir les conducteurs en infraction. Ce type de véhicule peut flasher en roulant ou en étant à l’arrêt. Depuis juin 2014, des Citroën Berlingo sont équipées de ces radars ce qui porte à 150 le nombre de véhicules de ce type.
Le gouvernement a décidé de mettre en place un autre type de radar : le radar vitesse moyenne. Le principe est simple, une voiture est flashée deux fois : à un point A et un point B. La vitesse moyenne de circulation est ensuite calculée pour chaque véhicule. Ces radars sont installés dans des zones dites dangereuses dans le but de faire ralentir les conducteurs pour limiter le risque d’accidents.
Désormais, tout excès de vitesse de plus de 50 km/h est considéré comme un délit, même si c’est la première infraction.

Chaque année, des campagnes rappellent aux mauvais conducteurs qu’il est interdit d’utiliser son téléphone en conduisant. Pourtant, près d’un conducteur sur deux a avoué avoir déjà utilisé son téléphone en conduisant pour lire voire répondre à un SMS, répondre à un appel ou consulter ses mails. Pour lutter contre ces mauvais conducteurs, le gouvernement a décidé que l’utilisation du téléphone au volant était à présent une amende de 4ème classe entraînant une perte de 3 points sur le permis de conduire.

En ce qui concerne l’alcoolémie, la tolérance est limitée à un verre. Les contrôles se sont multipliés en particulier à la sortie des discothèques. Si un conducteur est contrôlé avec un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée, il peut perdre jusqu’à 6 points sur son permis de conduire, son véhicule peut être immobilisé et l’amende peut aller jusqu’à 9000 € en cas de récidive. Une consommation de stupéfiants, associée à un taux d’alcoolémie élevé, entraîne des sanctions bien plus lourdes.

Cependant, les mesures mises en place par le gouvernement ainsi que les campagnes de sensibilisation incitent les conducteurs à modifier leur comportement notamment en levant le pied. Chaque année, de nouvelles propositions sont étudiées par le gouvernement pour lutter contre les mauvais conducteurs.

Le B.A. ba des Pneus Hiver

Un pneu conçu pour la neige

Un pneu conçu pour la neige

Quelles nouveautés dans les pneus hiver ?

Bien que le pneu soit l’élément de sécurité le plus important du véhicule, beaucoup d’automobilistes sous-estiment l’impact qu’il peut avoir sur la sécurité. Ainsi, l’automobiliste a tendance à les changer au dernier moment; et bien souvent après que l’accident ait déjà eu lieu. En hiver, ce comportement se manifeste vis-à-vis des pneus neige. Bien des automobilistes considèrent en effet la hauteur de la neige et le niveau d’adhérence de leur véhicule comme indicateur de changement. Dans ces conditions, reconnaissons qu’il est parfois trop tard et que le changement des pneus devient une réponse à une situation d’urgence plutôt qu’un acte de prévention. Néanmoins, outre « le laxisme » qu’ont bon nombre de conducteurs à l’égard de l’entretien de leur voiture, l’aspect financier et la méconnaissance du pneu hiver sont l’une des causes qui incite le consommateur à repousser son achat. Rappelons quand même que, en dessous de 7°C, ses principaux avantages sont l’ adhérence et la réduction de la distance de freinage qui sont sans comparaison avec des pneus traditionnels. A 50 km/h, sur un sol enneigé, et équipé de pneus hiver, le conducteur gagne une distance de sécurité allant jusqu’à 30 mètres. Les pneus neige ont donc des performances non négligeables que certains sites spécialisés, tel que www.pneus-online.fr, met à disposition pour aider l’automobiliste dans son achat. Pour vous aider à trouver le pneu hiver adapté à votre mode conduite, ce site compare plus de 170 pneus hiver sur leurs performances sur sol sec, mouillé et humide. Il vous informe également de la réaction du pneu en cas d’aquaplaning. Aujourd’hui, le CONTI-WINTERCONTACT TS 780 fait figure de référence. Il est considéré comme le meilleur pneu hiver actuel. L’année 2013 a été marquée par un grand nombre d’innovations : quelles sont-elles?

Quelle nouveauté chez Goodyear ?
Pour ce constructeur, l’Ultragrip Performance a été le produit phare de cette année! Particulièrement adapté aux berlines haut de gamme et aux voitures familiales, ce pneu aux lamelles tridimensionnelles optimise l’adhérence du véhicule sur tous types de sols humides. En effet, comme beaucoup de fabricant, Goodyear a bien compris que les attentes liées au pneu hiver ont bien changé en vingt ans. Si auparavant on cherchait un pneu qui permettait simplement l’adhérence sur neige, aujourd’hui les automobilistes attendent du pneu hiver une réponse à la conduite sur sol mouillé, enneigé et gelé. La nouveauté Goodyear permet donc de répondre à ces attentes! Comment ça marche ? Grâce à ses lamelles mordantes, le pneu agrippe la route, telle une plante carnivore, pour optimiser l’adhérence du véhicule. Doté d’une lamellisation plus importante qu’un pneu traditionnel, l’Ultragrip amplifie naturellement le maintient au sol du véhicule. L’Ultragrip est donc un système révolutionnaire, breveté par la marque, qui fonctionne conjointement avec les larges rainures du pneu permettant ainsi une adhérence maximale grâce à l’agrippement et à l’évacuation de l’eau et de la neige.

Quelle nouveauté chez Michelin?
Notre constructeur Francais a également fait parler de lui l’année dernière grâce à sa dernière nouveauté : le Michelin Alpin 4. En quoi se distingue t-il du dernier pneu alpin? Le dernier Michelin alpin 4 possède tout d’abord un nombre plus important de rainures (71 contre 59) et la bande de roulement devient continue. Ces modifications, aussi simples qu’elles puissent paraître, apportent une amélioration significative sur la traction, le freinage et la stabilité du véhicule. Equipé de plus d’un nouveau mélange de gomme, le Helio compound +, ce pneu apporte une meilleur adhérence que son prédécesseur sur sol mouillé et gelé. Il vous permet donc de rouler encore plus en sécurité sur les sols « compliqués ». Enfin, labellisé GREEN X, il possède des propriétés énergétiques qui vous permettent de faire jusqu’à 35% de trajet en plus (en comparaison avec la moyenne des autres pneus hiver), d’économiser du carburant et de limiter les rejets de CO2.

 

Quels Additifs pour votre Carburant

Du carburant vert, possible ?

Du carburant vert, possible ?

PERFORMANCE DE MOTEUR : GAZOLE OU ESSENCE, LES ADDITIFS QU’IL FAUT POUR UN RÉSULTAT OPTIMAL

Le besoin en performance automobile n’est pas nouveau, il existe depuis que ces moyens de locomotions ont vu le jour. Les additifs font partie des éléments les plus plébiscités pour arriver à des résultats supérieurs. Il s’agit de produits liquides pour la plupart, à ajouter au carburant ou à l’huile de moteur. Leurs propriétés particulières transforment le carburant ordinaire en supprimant ses limitations et en augmentant les fonctionnalités. L’histoire de ces additifs remonte à quelques siècles déjà : les premiers pas (incertains) étaient l’ajout de l’eau ou du plomb dans l’essence. Depuis, les techniques ont évolué et offrent aujourd’hui des produits aux propriétés étonnantes.

Les compositions derrière les additifs

Utilisés dans le carburant ou dans l’huile de moteur, les additifs augmentent considérablement la compression du moteur, une amélioration qui influe directement sur la puissance de ce dernier. L’un des éléments chimiques les plus couramment utilisés est le dialkyldithiophosphate de zinc (ZZD). Derrière ce nom compliqué se cache un produit remarquable qui protège le moteur contre l’oxydation, l’usure et la corrosion. Le disulfure de molybdène quant à lui est utilisé pour réduire les frictions. La plupart des additifs qui agissent comme des détergents et des protecteurs antiacides se basent sur le l’Alkylphénate sulfure de calcium ou de magnésium. La popularité des additifs tient surtout à leur facilité d’utilisation. En effet, Inutile de passer par des procédés longs et fastidieux pour augmenter la puissance du carburant : il suffit de verser une petite quantité d’additifs et le produit fait tout le travail

Les additifs pour essence
Les additifs pour essence ont un impact certain sur le moteur. En plus de diminuer les émissions toxiques et nocives, ils influent favorablement sur son état. Sa longévité se voit augmentée tandis que le ralenti est stabilisé. Pour maintenir ou restaurer la propreté des systèmes d’injection, les détergents et codétergents sont les meilleurs alliés de l’essence. Les antioxydants quant à eux permettent d’éviter la formation de sédiments problématiques dans les cuves et les réservoirs. Pour protéger le moteur contre la rouille et la corrosion, la meilleure tactique est d’inclure des additifs anticorrosion. Enfin, les desémulsifiants éliminent les risques dus à la présence de l’eau.
Additifs pour gazole
Le gazole est le carburant qui bénéficie le plus d’additifs. Sa composition le rend plus sensible aux aléas de la vie courante comme les changements de température, le passage du temps, les caprices du moteur. De ce fait, les additifs les plus efficaces pour augmenter sa performance sont :
· Les anti-figeants : ils préservent le gazole lorsque les températures chutent et protègent le système d’injection des moteurs diesel contre le colmatage
· Les antioxydants : stabilité de stockage
· Les desémulsifiants : intégrité du carburant
· Les détergents : protection du système d’injection
· Les additifs anticorrosion : protection des circuits d’alimentation
Il va s’en dire que l’amélioration du gazole influe également sur la bonne santé du moteur diesel. Les additifs tels que les modificateurs de friction et les produits anti-mousse sont apparus assez récemment et permettent de protéger efficacement le moteur.

Effets des additifs sur l’huile de moteur

Là où les additifs carburant améliorent les performances, ceux qui sont dédiés à l’huile de moteur favorisent la dynamique générale. En déposant un film antifriction et anti-usure sur les composants en mouvement du moteur, les additifs assouplissent la mécanique. Le résultat est bien sûr une consommation moindre en carburant, mais aussi un moteur nettement plus silencieux. L’important dans leur utilisation est de bien calibrer en fonction du moteur. En effet, plus il sera vieux, plus il préférera une huile moins fluide. Les additifs sont pour la plupart plus conseillés pour les huiles moteur ordinaires.