Une terrasse agréable pour l’été

Les nouveaux propriétaires de maison avec jardin ont déjà leur idée sur l’aménagement extérieur. Parce qu’inévitablement lors de l’achat de leur bien immobilier, ils se sont projetés sur leur terrasse de jardin en l’imaginant en été. Aussi dès l’acquisition de la maison et l’emménagement effectué, l’aménagement de la terrasse devient le principal objectif des nouveaux propriétaires. 

Un lieu unique
Il faut dire que dès les premiers rayons de soleil printanier, l’appel de la nature nous pousse littéralement à l’extérieur afin de profiter pleinement du grand air et du soleil. Au programme, détente bien sûr mais aussi moments de convivialité entre amis ou en famille autour d’un apéritif, d’un barbecue ou d’un repas de famille pris à l’extérieur de la maison. Les activités de plein air sont légions. Il suffit juste d’aimer le grand air et les espaces verts. Aussi, aménager sa terrasse constitue un vrai projet mûrement réfléchi qui tient compte de toutes les contraintes autant budgétaires que techniques. Les goûts en matière de mobilier et d’équipements extérieurs feront le reste.

Installer sa terrasse
Il existe différents types de terrasses: de la terrasse en bois ou en matériau composite à la terrasse en ciment en passant par le kiosque métallique au centre du jardin, vous n’aurez que l’embarras du choix. Il faut donc définir avant tout le style de votre future terrasse puis tout de suite après le matériau et la dimension à couvrir qui inévitablement influera sur le coût final de votre terrasse. Le bois est bien sûr le matériau naturel le plus utilisé et qui intégrera le mieux la future terrasse dans l’espace naturel du jardin. Mais les matériaux composites sont également très séduisants et d’excellente qualité. Il faudra ensuite choisir entre les lames de bois ou en matériau composite et les dalles en bois ou en céramique.
Le positionnement de la terrasse sera ensuite très important. Une terrasse immédiatement adjacente à la cuisine d’une maison est particulièrement pratique pour les raisons que l’on devine aisément. Une terrasse complètement excentrée au milieu d’un jardin possède aussi un charme évident qui apportera en plus une certaine valeur ajoutée à l’ensemble de la maison. A en croire les spécialistes de la terrasse, il faut compter entre 6 et 7 m2 de surface par occupant permanent de la maison pour assurer un certain confort et le bien-être de tous. Vous pouvez donc évaluer facilement la surface minimum qu’il vous faut pour passer d’agréables moments de farniente et de détente en été. La couverture de la terrasse sera l’autre point important à solutionner. Toit fixe ou amovible, tonnelle de couverture ou pas de toit du tout seront les principales options. Avant de vous occuper de l’aménagement de la terrasse, il faut que la structure soit bien en place.

Aménager sa terrasse de façon fonctionnelle et en faire un endroit confortable
Pour bien aménager sa terrasse, il faut se poser les bonnes questions. Quelles sont les activités que vous souhaitez mettre en œuvre dans votre jardin et partant de là quel est l’équipement indispensable pour passer le plus agréable des moments à l’extérieur en été? Ainsi le premier équipement à installer va être le mobilier extérieur. Une table et quelques chaises bien sûr mais également des fauteuils et des chaises longues confortables pour se reposer tout en profitant des rayons du soleil et du grand air. Lorsque la température commence à s’élever, le barbecue devient quasiment indispensable dans un jardin pour déjeuner ou diner dehors entre amis ou en famille. Aussi, le choix du moyen de faire griller sa viande sur un équipement fixe ou amovible, au charbon de bois ou au gaz se posera inéluctablement. Les barbecue-parties font partie des moments incontournables de l’été qui auront pour cadre votre future terrasse. Le repos ou une petite séance de bronzage dans l’après-midi sera également très prisé par tous les membres de la famille pourvu que transats et chaises longues avec ou sans parasols soient alignés dans le jardin. En faisant preuve d’un brin d’imagination, vous ferez de votre terrasse LA pièce unique extérieure de votre maison.

Les nouveaux gadgets qui vont vous changer la vie

C’est bien connu : on n’arrête pas le progrès ! En particulier dans le domaine de la technologie, chaque année apporte son lot de nouvelles tendances et de nouveaux gadgets dont certains pourront vraiment changer notre vie. Qu’on jette un simple regard en arrière pour se convaincre des vertigineux progrès de l’électronique et de la profondeur des changements qu’ils ont provoqués sur notre vie quotidienne. Qu’il est loin le temps où l’ordinateur était un loisir obscur de passionné, aujourd’hui les machines sont partout, chacun en porte au moins un dans sa poche et peine à s’en passer plus d’une journée. Les ordinateurs de toutes tailles ont déjà bien envahi notre quotidien, mais ils ne comptent pas s’arrêter là ! L’année 2014 devrait marquer le décollage des objets connectés…Montres et Objets Connectés
Car les puces ont tellement rétréci au fil du temps qu’elles peuvent désormais s’intégrer presque partout. Les premiers objets du quotidien à en profiter pourraient être les montres. En plus du téléphone, c’est souvent un objet que l’on porte sur soi tout au long de la journée, pas étonnant qu’on attende de pied ferme une « i-watch » d’Apple qui pourrait compléter l’iPhone de la marque. Difficile de savoir si elle sortira en 2014 ou 2015 cependant, car Apple reste plutôt discret, voire secret la concernant. Pourtant des montres « intelligentes » existent déjà, la Peeble ou la Cogito Pop par exemple, même si leurs capacités restent très modestes. Samsung et Qualcomm n’ont quant à eux pas attendu pour occuper le terrain des « smartwatches », avec la Gear (a connecter à son téléphone Galaxy S4) et la Toq (compatible Android). Mini-applis météo, bourse ou info, rappels de calendrier, présentation des contacts, contrôle de sa musique (oui : elles donnent aussi l’heure), les montres connectées offrent pour l’instant des services bien pratiques qui ont vocation à s’étoffer. Elles ont un énorme potentiel, Google y croit dur comme fer puisqu’il offre désormais un système d’exploitation spécifique : Android Wear qu’il sera possible de commander également par la voix.

Les appareils connectés pourraient aussi coloniser nos maisons et nos jardins. Beaucoup d’appareils pourraient ainsi être gérés à distance avec votre smarphone ou votre tablette. C’est le cas de Aclock, un radio-réveil e-ink bluetooth, du lave-linge connecté LG, des lampes LED SmartBulb de Samsung, de l’arroseur Droplet ou du pot de fleurs MEG qui vous informe des besoins de votre plante. Même à l’extérieur de votre maison, votre tapis « smartMat » pourra vous notifier de l’identité des personnes devant votre porte en fonction de leurs poids. Votre voiture aussi pourra devenir « intelligente » avec des ordinateurs de bords tournant sur « iOS Car » déclinaison automobile du système de votre iPhone.

Quantified Self
Autres objets connectés ayant le vent en poupe : les capteurs permettant le « Quantified Self », c’est-à-dire le suivi de vos activités (principalement physiques). Podomètres, altimètres, GPS, capteurs de mouvements ou de pressions artérielles, rien n’échappe à ces gadgets qui permettent de quantifier, archiver, analyser et partager votre mode de vie, minute par minute si vous le souhaitez. Si le Jawbone Up et les balances WiFi ont déjà connu un certain succès en 2013, leurs cousins pourraient rencontrer leur public en 2014. Par exemple, le Flyfit (qui se met à la cheville), le Mbody (qui suit l’activité musculaire de chacune des jambes), la PowerTooth brush qui fait le suivit de vos lavages de dents ou encore le bracelet GoBee qui mesure automatiquement le nombre de calories que vous ingérez.

Au-delà d’une utilisation sportive ou dans le contexte d’un régime, le suivi informatisé en temps réel (ou quasiment) de la santé semble être une tendance lourde. Apple pourrait lancer un carnet de santé (HealthBook) intégré à iOS 8 la prochaine version de son système d’exploitation en parallèle d’autres appareils de Quantified Self. Même Nintendo, apparemment assez éloigné du sujet travaille actuellement sur le projet « Quality of Life » visant à produire des appareils surveillant votre santé… à suivre.

La Réalité Virtuelle enfin … Réalité ?
Pour conclure, même s’il n’est pas certain que ces appareils soient lancés avant 2015, on ne peut pas éviter la réalité virtuelle parmi les tendances de 2014. Le rêve d’immersion totale des années 90 est de retour, mais avec plus de 20 ans d’évolutions technologiques, il pourrait finalement se réaliser. Tout a (re)commencé avec la société Oculus. Le prototype de son casque Rift avait déjà suscité un enthousiasme certain en 2013. Avec sa seconde version « Crystal Cove » désormais disponible en précommande, le Rift pourrait constituer une vraie révolution et pas seulement dans le domaine du jeu vidéo ou de l’entertainment. Des applications sont possibles en téléconférence, téléprésence, téléopération, en visualisation de données, les possibilités sont immenses et l’industrie ne s’y est pas trompé. Des ingénieurs très en vue (John Carmack, Michael Abrash) ont rejoint Oculus qui, tout dernièrement, a été racheté par Facebook pour 2 milliards de dollars.

Oculus n’est pas seule sur son créneau néanmoins, Avegant, travaille sur son Glyph, basé sur une technologie différente : la projection rétinienne. Quant à Sony, il vient d’annoncer son propre casque : le projet Morpheus destiné à sa PS4. Avec un tel soutien d’acteurs majeurs de l’industrie, la réalité virtuelle pourrait bien se concrétiser très prochainement, serez-vous le prochain « cobaye » ?

Habitat : les points à connaître pour faire construire sereinement

Beaucoup de français en rêvent : devenir propriétaire est souvent un projet de grande envergure synonyme de bonheur mais aussi de déconvenues si l’on ne se montre pas suffisamment vigilant face aux malfaçons. Ainsi, pour prévenir plutôt que guérir, voici un petit guide pour vous aider à y voir plus clair avant de vous lancer dans la construction de votre future maison ! Du budget à prévoir, en passant par le choix de votre terrain jusqu’aux divers frais qui pourraient survenir au cours de la construction, ne laissez rien au hasard pour la construction de votre bien immobilier…

Prévoir un budget détaillé pour éviter les mauvaises surprises…

Avant de prendre votre décision et de vous lancer dans la construction de la maison de vos rêves, il est important de dresser un bilan complet de vos capacités de remboursement. En effet, en sachant que de nombreux frais annexes viendront se greffer à votre budget initial, il vous faudra donc prévoir un montant global plus large allant au-delà du prix de votre terrain et de votre maison. C’est donc en prenant rende-vous chez votre banquier que vous pourrez savoir de manière concrète de combien vous disposez pour mener à bien votre projet. Votre plan de financement vous permettra donc de réajuster vos idées et dans le pire des cas, peut-être de revoir vos exigences à la baisse concernant le nombre de pièces de votre future maison, sa superficie ou encore ses finitions.

Par ailleurs, sachez que votre crédit immobilier est aussi synonyme de dépenses avec notamment les frais de dossier qui représentent environ 1% de votre prêt, ainsi que les frais de notaire à hauteur de 8% du prix du terrain. Les frais de bornage et de mise en viabilité sont également à a charge de l’acheteur  en ce qui concerne le terrain.

Les diverses dépenses liées à la construction de votre maison

Même si la procédure du permis de construire est une procédure gratuite, si vous envisagez de faire construire une maison de plus de 170m², cette démarche sera alors payante et devra être réalisée par un architecte. L’assurance dommage-ouvrage est aussi une garantie obligatoire lorsque l’on fait construire un bien immobilier et représente environ 3% du prix de la maison. Vous serez ainsi couverts pour les éventuels dommages survenus après la fin du chantier. Les frais de voirie pour le raccordement à l’électricité, à l’eau, à la collecte ou encore pour l’accès au garage sont aussi des dépenses additionnelles que l’on a tendance à oublier lors du bilan de financement de départ.
Enfin, les dépenses dites « secondaires » comme la pose des différents compteurs (électriques, eau, gaz, la ligne téléphonique ou encore les peintures et revêtements de sols sont des éléments qui méritent d’être comparés pour faire des économies.

En règle générale, il est important de prévoir 10 à 15% de plus que votre budget initial pour pouvoir faire face aux dépenses imprévues. Dites-vous aussi que si cette somme ne vous sert pas pour les travaux, elle constituera un matelas intéressant par la suite, pour vos loisirs par exemple.

Bien choisir son terrain…

Le choix de votre terrain est un facteur déterminant dans la réussite de votre projet de construction car en effet, la proximité des commerces, des réseaux routiers, des transports en commun et des commerces est primordiale. Dans un tout autre registre, il vous faudra aussi prêter une attention toute particulière à l’exposition et l’orientation de votre terrain.

Ainsi, pour le choix de votre terrain, deux solutions s’offrent à vous : premièrement, vous pouvez vous tourner vers les terrains en lotissement qui vous garantit certaines facilités notamment en termes de viabilisation ou bien le terrain isolé qui vous assure une plus grande liberté.
La nature du sol et les éventuels risques naturels (sismiques, argile, etc . …) est également un élément déterminant pour le lieu de construction de votre maison.

Trouver des artisans de qualité pour un travail soigné…

Le choix des professionnels qui travailleront sur la construction de votre maison est bien évidemment un point crucial pour mener à bien votre projet. Plusieurs options se présentent donc à vous : les maisons clés en main constituent une alternative pertinente au niveau des prix mais aussi de la qualité du service. Cependant, cette solution ne vous permettra pas beaucoup d’originalité ou de créativité architecturale car les maisons sont présentées sur catalogue et se ressemblent beaucoup.

En choisissant de collaborer avec un architecte, vous avez la possibilité de créer une maison unique qui vous ressemble. Il peut dessiner les plans de votre maison et devenir votre maître-d’oeuvre si vous le souhaitez et gérer totalement l’avancement des travaux. Il s’agit d’une solution certes coûteuse mais qui permet d’avoir une maison à son image.

Enfin, la vérification des travaux est la dernière ligne droite avant votre installation : vous devez en effet vous assurer que les travaux sont achevés et menés à bien selon vos souhaits. Si vous constatez des anomalies, il vous faudra les signaler sur le procès-verbal prévu à cet effet afin que le constructeur puisse faire corriger les éventuels petits défauts de finitions ou autres.

Trouver son sèche-linge

Dans certaines régions de notre pays, un climat humide et froid peut empêcher un séchage rapide du linge. Par ailleurs, on trouve des personnes âgées ou handicapées pour qui une tâche aussi simple comme celle d’étendre son linge, peut supposer un véritable défi. Pour les uns et pour les autres un sèche-linge s’avère être un appareil électroménager des plus appropriés.

Par évacuation ou par condensation ?Les sèche-linges aspirent l’air de la pièce où ils sont installés, le réchauffent et l’injectent dans le tambour qui fait tourner le linge. Selon la façon dont ils expulsent l’humidité extraite du linge, on différencie deux types d’appareil :• Par évacuation : évacue l’humidité directement à l’extérieur par l’intermédiaire d’un tube
• Par condensation : collecte la vapeur d’eau dans un réservoir interne

Les sèche-linges munis du procédé d’évacuation sont davantage répandus. Ce succès tient à trois raisons majeures: généralement ils sont moins cher, ils consomment un peu moins d’énergie et l’utilisateur n’a pas besoin de vérifier sans cesse, la parfaite étanchéité de l’appareil. Par contre, il faudra veiller à ce que le tube d’évacuation d’air soit pourvu d’une sortie directe à l’extérieur.

Il existe deux types de séchoirs par évacuation : électroniques et mécaniques. Les premiers sont plus faciles à utiliser car on peut y programmer la température et la durée de séchage selon les résultats souhaités : linge prêt à être repassé, sec ou très sec. Une autre alternative est le lave-linge avec séchoir intégré qui combine en un seul appareil les deux fonctions. Ces dispositifs économisent beaucoup d’espace, mais sont coûteux et ne peuvent sécher efficacement en une seule fois.

Quelques conseils de base

• Peu importe où sort le tube d’évacuation (sur les côtés, en dessous ou derrière l’appareil). Son efficacité à expulser l’air humide ne dépend en aucune façon de cet aspect.
• Dans les modèles où il est possible d’inverser le sens d’ouverture de la porte, le passage du linge de la machine à laver au sèche-linge ne sera plus un inconvénient.
• Le sélecteur de température est une fonction très utile puisqu’il permet d’augmenter ou de réduire la chaleur en fonction du type de vêtements à sécher. Il est par exemple préférable de baisser la température lorsqu’il s’agit de linges délicats.
• La minuterie est un autre moyen de contrôler le séchage : elle peut se programmer pour que le linge sorte humide et puisse se repasser plus facilement.
• Le signal sonore indiquant la fin du cycle est intéressant pour ceux qui veulent effectuer un second programme de séchage.
• Une autre option pratique est l’indicateur de remplissage du filtre.
• La plupart des modèles comprennent un cycle spécial anti froissement. Cependant, certaines analyses mettent en évidence que le résultat n’est pas toujours celui escompté.
• Pour une famille de quatre personnes, un sèche-linge pourvu d’une capacité de 5 kilos est amplement suffisant.

50 euros par an en électricité

Les sèche-linge fonctionnant « par évacuation » sont généralement moins chers que leurs homologues « à condensation ». Leur prix moyen s’élève à 315 euros et varie en fonction du lieu d’achat : les hypermarchés et les grandes surfaces spécialisées s’avèrent être les endroits les plus économiques. Alors que si l’on recherche une grande variété de modèles, les magasins spécialisés en appareils électroménagers sont les mieux placés.

Mais le prix d’achat n’est pas le seul critère à considérer. Ce type d’appareil, comme tous ceux nécessitant chauffer, consomment une quantité non négligeable d’électricité. Le coût annuel d’un sèche-linge de classe énergétique A, la plus économique, comptant avec un usage de quatre fois par semaine, est d’environ 50 euros.

Le B.A. ba des Pneus Hiver

Un pneu conçu pour la neige

Un pneu conçu pour la neige

Quelles nouveautés dans les pneus hiver ?

Bien que le pneu soit l’élément de sécurité le plus important du véhicule, beaucoup d’automobilistes sous-estiment l’impact qu’il peut avoir sur la sécurité. Ainsi, l’automobiliste a tendance à les changer au dernier moment; et bien souvent après que l’accident ait déjà eu lieu. En hiver, ce comportement se manifeste vis-à-vis des pneus neige. Bien des automobilistes considèrent en effet la hauteur de la neige et le niveau d’adhérence de leur véhicule comme indicateur de changement. Dans ces conditions, reconnaissons qu’il est parfois trop tard et que le changement des pneus devient une réponse à une situation d’urgence plutôt qu’un acte de prévention. Néanmoins, outre « le laxisme » qu’ont bon nombre de conducteurs à l’égard de l’entretien de leur voiture, l’aspect financier et la méconnaissance du pneu hiver sont l’une des causes qui incite le consommateur à repousser son achat. Rappelons quand même que, en dessous de 7°C, ses principaux avantages sont l’ adhérence et la réduction de la distance de freinage qui sont sans comparaison avec des pneus traditionnels. A 50 km/h, sur un sol enneigé, et équipé de pneus hiver, le conducteur gagne une distance de sécurité allant jusqu’à 30 mètres. Les pneus neige ont donc des performances non négligeables que certains sites spécialisés, tel que www.pneus-online.fr, met à disposition pour aider l’automobiliste dans son achat. Pour vous aider à trouver le pneu hiver adapté à votre mode conduite, ce site compare plus de 170 pneus hiver sur leurs performances sur sol sec, mouillé et humide. Il vous informe également de la réaction du pneu en cas d’aquaplaning. Aujourd’hui, le CONTI-WINTERCONTACT TS 780 fait figure de référence. Il est considéré comme le meilleur pneu hiver actuel. L’année 2013 a été marquée par un grand nombre d’innovations : quelles sont-elles?

Quelle nouveauté chez Goodyear ?
Pour ce constructeur, l’Ultragrip Performance a été le produit phare de cette année! Particulièrement adapté aux berlines haut de gamme et aux voitures familiales, ce pneu aux lamelles tridimensionnelles optimise l’adhérence du véhicule sur tous types de sols humides. En effet, comme beaucoup de fabricant, Goodyear a bien compris que les attentes liées au pneu hiver ont bien changé en vingt ans. Si auparavant on cherchait un pneu qui permettait simplement l’adhérence sur neige, aujourd’hui les automobilistes attendent du pneu hiver une réponse à la conduite sur sol mouillé, enneigé et gelé. La nouveauté Goodyear permet donc de répondre à ces attentes! Comment ça marche ? Grâce à ses lamelles mordantes, le pneu agrippe la route, telle une plante carnivore, pour optimiser l’adhérence du véhicule. Doté d’une lamellisation plus importante qu’un pneu traditionnel, l’Ultragrip amplifie naturellement le maintient au sol du véhicule. L’Ultragrip est donc un système révolutionnaire, breveté par la marque, qui fonctionne conjointement avec les larges rainures du pneu permettant ainsi une adhérence maximale grâce à l’agrippement et à l’évacuation de l’eau et de la neige.

Quelle nouveauté chez Michelin?
Notre constructeur Francais a également fait parler de lui l’année dernière grâce à sa dernière nouveauté : le Michelin Alpin 4. En quoi se distingue t-il du dernier pneu alpin? Le dernier Michelin alpin 4 possède tout d’abord un nombre plus important de rainures (71 contre 59) et la bande de roulement devient continue. Ces modifications, aussi simples qu’elles puissent paraître, apportent une amélioration significative sur la traction, le freinage et la stabilité du véhicule. Equipé de plus d’un nouveau mélange de gomme, le Helio compound +, ce pneu apporte une meilleur adhérence que son prédécesseur sur sol mouillé et gelé. Il vous permet donc de rouler encore plus en sécurité sur les sols « compliqués ». Enfin, labellisé GREEN X, il possède des propriétés énergétiques qui vous permettent de faire jusqu’à 35% de trajet en plus (en comparaison avec la moyenne des autres pneus hiver), d’économiser du carburant et de limiter les rejets de CO2.

 

Tondeuse Thermique ou Electrique ?

Quelle tondeuse choisir ?

Quelle tondeuse choisir ?

Une tondeuse thermique fonctionne grâce à du carburant alors que la tondeuse électrique fonctionne, comme son nom l’indique, à l’électricité.

Les différents types de tondeuses thermiques :

Tondeuse à moteur quatre temps :
Ce type de tondeuse demande un peu plus d’entretien que les autres, même s’il n’est pas complexe. Le moteur fonctionne avec du super sans plomb et nécessite une vidange au moins une fois par an. Il ne faut pas oublier de vérifier régulièrement la propreté du filtre à air. Après sa période d’utilisation, il vous faut préparer votre tondeuse à passer l’hiver sans tourner. Il faut tout d’abord la nettoyer et éviter de laisser du carburant dans le réservoir. Faire la vidange et vérifier la bougie. La tondeuse doit ensuite être remisée dans un endroit sec.

Tondeuse à moteur deux temps :
Cette tondeuse consomme plus de carburant que celle que nous venons de voir. Par contre, elle est plus légère et peut être utilisée sur n’importe quel type de terrain même avec de fortes pentes. Son moteur demande un entretien simple, changement de bougie et de filtre à air.

Les tondeuses thermiques sont à privilégier pour les terrains de petites à grandes superficies. Elles sont plus puissantes que les électriques et ont également une plus grande largeur de coupe.

Les différents types de tondeuses électriques :

Tondeuse électrique alimentée par un câble :
Les avantages de la tondeuse électrique sont qu’elle est non polluante et qu’elle fait beaucoup moins de bruit que les modèles à moteur. Son principal inconvénient est qu’il vous faut une longue rallonge et que vous êtes tout le temps relié, vous avez donc moins de liberté de mouvement et il faut toujours faire attention à ne pas couper le câble en passant dessus !

Tondeuse électrique à batterie :
Elle aussi est non polluante, peu bruyante et elle permet une tonte en toute liberté, pas de câble qui vous suit partout ! Elle peut avoir une autonomie de 250 m² à plus de 600 m² selon le modèle de la batterie. L’idéal est quand même de posséder deux batteries pour avoir de plus grandes possibilités.

Les tondeuses électriques sont plus adaptées à des terrains de petites superficies. Elles sont idéales pour les jardins situés en ville par exemple, car elles font très peu de bruit et ne polluent pas.

Il vous faudra également choisir si vous souhaitez un modèle de tondeuse poussée ou autoportée. Les premières sont à choisir en cas de terrains plats ne dépassant pas 600 m² pour les électriques et 2000 m² pour les thermiques. Les secondes sont pour les terrains plats ou en pente ne dépassant pas 1200 m² environ pour les électriques et 2000 m² pour les thermiques ou éventuellement pour des terrains plus grands s’ils sont plats.

Alors, tondeuse thermique ou électrique ?

La tondeuse thermique demande donc un peu plus d’entretien mais elle est plus performante pour les grands terrains. Vous devrez donc faire votre choix par rapport à votre terrain en priorité. Est-il grand, en pente ? Ensuite, votre budget, quel montant voulez-vous mettre ? Les électriques avec câble sont les moins coûteuses et entre les thermiques et les électriques à batterie, le prix se tient mais est très variable selon les marques et les différentes caractéristiques. Après, il faut aussi regarder la qualité de l’ensemble. Les tondeuses électriques sont en général moins solides étant principalement composées de plastique.

En prenant en compte la superficie de votre terrain, sa situation et le degré de sa pente ainsi que votre budget, vous pourrez donc facilement choisir entre la tondeuse thermique ou électrique.

 

Le Scandale de l’Obsolescence programmée !

Scandaleux !

Scandaleux !

Nous vivons dans une société de consommation où l’un des principaux fondements est le renouvellement rapide de nos produits électroménagers et informatiques. Face à la prise de conscience tardive de l’épuisement de nos ressources naturelles, des effets de la crise et de l’émergence de démarches éco-citoyennes à l’échelle mondiale, il apparaît nécessaire de prolonger l’espérance de vie de nos appareils. C’est dans ce cadre que la polémique liée à l’obsolescence programmée des produits révèle une situation tout bonnement scandaleuse.

L’obsolescence programmée : Qu’est-ce que c’est ? 

Sous ce terme se cache un processus pendant lequel un matériel devient obsolète pour un consommateur soit en raison de son passage de mode soit par son incapacité à être utilisé plus longtemps. L’obsolescence programmée est précisément la volonté manifeste des constructeurs d’obliger le consommateur à remplacer son bien après une période déterminée d’utilisation. Ce phénomène touche la très grande majorité des consommateurs et se concentre principalement sur certains secteurs clés tels que l’informatique ou encore l’électroménager. L’obsolescence programmée est d’autant plus scandaleux qu’il témoigne de la volonté des constructeurs, dès la phase de conception du bien, d’en déterminer la durée de vie, toujours plus courte, afin d’inciter à consommer d’avantage.

Le gaspillage de masse généré par l’obsolescence programmée 

Si certains doutent encore de l’existence réelle de ce phénomène, de nombreux signes attestent du contraire. Qu’il s’agisse de logiciels ou de matériels qui ne sont pas compatibles avec les nouvelles versions de l’ordinateur ou du smartphone (Apple en est à ce titre un bel exemple), de certains composants d’un frigo qui se cassent et rendent l’ensemble inutilisable ou encore d’une imprimante qui, au terme d’un certain nombre d’impressions, rend l’âme, les illustrations sont nombreuses et troublantes.
Il en ressort un gaspillage de masse à l’échelle mondiale dont il serait judicieux de se préoccuper. Une autre forme d’obsolescence, plus insidieuse, mérite d’être citée. Il s’agit de l’obsolescence subjective. Celle-ci résulte du fait que certains produits, du fait de l’arrivée permanente de biens plus évolués technologiquement ou plus à la mode, rend ces derniers dépassés voire même ringards. C’est notamment sur le marché des biens électroniques que cette tendance se fait le plus significativement ressentir.

L’obsolescence programmée : Un phénomène qui a encore de beau jour devant lui

Si la réduction progressive de la durée de vie des produits n’est pas officiellement confirmée par des données statistiques précises, force est de constater qu’en l’état actuel des choses, aucune disposition règlementaire et juridique n’aborde directement cette tendance. Tout bonnement absente de la récente loi sur la consommation qui a été adoptée en 2013, la lutte contre l’obsolescence programmée des biens avait fait l’objet d’amendements de la part des écologistes qui n’ont pas été suivi d’effets.
Face à ce phénomène, les moyens de lutter existent pourtant bel et bien. En premier lieu, il est recommandé de bien choisir ses appareils et de privilégier systématiquement la qualité plutôt que de se tourner vers des produits à bas prix. Opter pour un bien de qualité, certes plus cher à l’achat, sera dans la durée beaucoup plus rentable en raison de sa plus grande résistance.

Ensuite, quand un appareil tombe en panne, il sera judicieux de chercher à remplacer la pièce défectueuse. Si vous souhaitez faire l’économie d’une intervention SAV et savez exactement ce que vous cherchez, un certain nombre de sites de vente de pièces et accessoires vous permettront de trouver le bon article à moindre coût. Et si vous avez du mal à identifier la pièce défectueuse à remplacer, il y a là aussi matière à trouver une réponse sur des forums spécialisés ou génériques.

Autre méthode beaucoup plus solidaire, celle du partage et du don entre personne. Les appareils qui ne nous servent plus peuvent très bien trouver une seconde vie chez quelqu’un d’autre. Certains organismes, à but lucratif ou associatif, récupéreront avec intérêt les produits dépassés, usés voire même cassés afin de les réparer et de leur offrir un prolongement de vie inespéré. Le culte du recyclage et une réflexion profonde sur la consommation intelligente constituent les deux principales armes face à ce scandale que représente l’obsolescence programmée.

 

Les nouveaux aspirateurs débarquent

les-aspirateurs-robots

Un Robot bien pratique !

La poussière est un fléau quotidien. Pour s’en débarrasser, l’appareil incontournable reste l’aspirateur. Et comment ne pas l’aimer ? L’aspirateur procure une simplicité d’utilisation et une efficacité sans pareil. De plus, il évolue sans cesse pour la plus grande satisfaction de ses utilisateurs. Nous dresserons ci-après un portrait des différents aspirateurs présents sur le marché.

Les différents aspirateurs

On peut citer tout d’abord l’aspirateur à main ou de table. Sans fil, ce dernier est équipé d’un bloc moteur, d’un bac à poussière, de filtres et d’une poignée ergonomique. Son autonomie en fait un appareil très apprécié.

L’aspirateur traîneau se reconnait par le fait que l’on doit le trainer derrière soi. Facilement maniable, il est composé d’un tuyau flexible et d’un manche en métal accueillant les différents accessoires. On distingue l’aspirateur traîneau avec sac et celui sans sac. La différence réside dans le contenant. Tandis que le premier aspire et stocke la poussière dans un sac à papier que l’on change une fois plein, le second aspire la poussière dans un bac que l’on doit vider.

Léger et maniable, l’aspirateur balai est un classique. Il s’agit d’un aspirateur électrique équipé de brosses rotatives.

L’aspirateur à cuve, quant à lui, à la forme d’une cuve à traineau. Il a la particularité d’aspirer l’eau et la poussière puis de les stocker dans une cuve.

Nous terminons avec le robot aspirateur. Son avantage est de permettre un nettoyage quotidien avec un minimum d’efforts. Avec ses capteurs, il évite les obstacles et se déplace en toute autonomie dans la pièce.

Les nouveaux aspirateurs

La nouveauté réside dans les fonctions intégrées dans un même appareil. Les aspirateurs sont dorénavant plus légers et plus maniables. Ainsi, les aspirateurs balais peuvent se transformer en aspirette pour une meilleure accessibilité dans les angles par exemple.

Certains sont portables. Il s’agit de l’aspirateur voiture que l’on peut brancher sur l’allume cigare, l’aspirateur balai, le balais électrique et l’aspirateur dorsal idéal pour les endroits inaccessibles.

D’autres, ont la particularité de ne pas contenir de sac. Ceux là, possèdent une aspiration cyclonique permettant la séparation des particules de poussières de l’air via force centrifuge. Cela leur permet de fonctionner sans sac.

Plus spécifique, l’aspirateur centralisé fonctionne grâce une centrale d’aspiration fixe que l’on installe soit dans le sous-sol ou dans le garage. Il est raccordé à un système de conduits répartis dans murs et les sols et permettant l’installation d’un réseau de prises d’aspiration à différents endroits de la maison. L’air aspiré est rejeté en dehors des pièces.

Plus écologique, l’aspirateur à filtre à eau remplace le sac et le bac par une réserve d’eau. La poussière au contact de l’eau se transforme alors en boue.

Le bruit étant parfois très gênant, des aspirateurs silencieux ont également vu le jour. Différentes marques sont présentes dans le marché.

Les nouveaux aspirateurs sont également plus design. On les trouve sous des formes originales, colorées et futuristes.

Les aspirateurs robots

D’une autonomie séduisante et entièrement programmables, les aspirateurs robots ont la prétention de travailler à votre place de façon efficace. Certains sont même dotés d’un système de géo localisation. La question est également de savoir s’ils gèrent bien les obstacles et si l’efficacité est la même sur différentes surfaces. Pour cela, il faut vérifier les fonctions des différents modèles disponibles. A côté du leader iRobot, 2 challengers de marque lui disputent le marché : Samsung et LG.

Si les tarifs peuvent freiner (le prix moyen s’élève à 350 euros), il existe cependant des robots d’entrée de gamme avec les fonctions basiques.

 

L’eau que nous consommons est-elle bonne ?

Peut-on boire l'eau du robinet ?

Peut-on boire l’eau du robinet ?

Une éternelle question nous taraude l’esprit lorsque nous nous servons un verre d’eau ? L’eau que nous buvons est-elle bonne pour notre santé ?

Ne contiendrait-elle pas trop d’arsenic… ? Est-elle bien épurée ? Devons-nous préférer l’eau du robinet ou l’eau en bouteille ? Partons donc en quête de réponses en ce qui concerne les différentes utilisations que nous faisons de cette eau, fondatrice à 60% de notre organisme. Existe-t-il peut-être des accessoires alternatifs à la consommation de la H2O ?

L’eau : une question qui fâche !

Si vous êtes exemptés de récupérateur d’eau et d’autre accessoires écologiques révolutionnaires, il semblerait bien que l’eau que vous buvez soit la même que celle avec la quelle vous vous lavez.

Au 21ème siècle, nous nous laissons dire qu’il est inenvisageable de pouvoir équiper tous les logements d’un système dissociant eau potable à boire et eau non potable pour se laver, tirer la chasse….

Malgré le fait que cela soit aberrant compte tenu de la situation écologique de notre planète là n’est malheureusement pas le sujet traité.

Faisant l’impasse sur ce sophisme, demandons-nous aujourd’hui si l’eau que nous retrouvons dans nos verre est buvable ?

Pouvons-nous boire l’eau du robinet ?

Selon une fine analyse de la part du magazine 60 millions de consommateurs en partenariat avec la fondation D.M France Libertés, l’eau du robinet contiendrait dans les 8 échantillons sur 10 analysés, au moins 1 molécule impropre dans les 85 recherchées. Sachant que l’origine de ces traces reste inexplicable il semblerait toutefois que ces eaux restent potables. Ainsi, même si elles ne répondent pas en tout point à la conformité exigée, la contenance de pesticides ou de médicaments ne viendrait pas perturber notre organisme.

Pouvons-nous alors nous réorienter vers l’eau en bouteille ?

C’est là que le bas blesse car cette même étude a également mis en exergue la présence de pesticides et de médicaments dans l’eau minérale. Sur 47 bouteilles d’eau testées, 10 contenaient des polluants essentiellement d’origine humaine. Une enquête réalisée en mars 2013 et qui a soulevé de nombreuses questions chez les consommateurs. La quantité retrouvée dans certaines bouteilles était toutes de l’ordre du nanogramme et la liste n’est pas sous scellés.

 

Quelle est la valeur de l’eau en France ?

En France, l’eau se révèle être une identité régionale. Ce n’est pas pour autant que sa réputation en est épargnée. A Limoges et Rennes, du Tamoxifène (médicament traitant le cancer du sein) a été retrouvé dans les eaux testées.

De plus, des centaines de dérogations sont accordées régulièrement par les Préfets permettent ainsi, une distribution d’eau dépassant le seuil conseillé. De ce fait, les eaux que nous consommons peuvent contenir une valeur trop élevé en nitrate, arsenic et certains autres polluants tels que les des herbicides

Alors, les consommateurs n’ont d’autres solutions que de se tourner vers des moyens alternatifs, afin pallier aux difficultés que rencontrent les Etats à nous proposer une eau pure. Mais ces outils seront-ils suffisants ? Pour quel accessoire opter parmi ceux présents sur le marché des purificateurs d’eau ?

Qui détiendra le titre de « Meilleur filtre purificateur d’eau » :

La carafe filtrante : équipée d’un filtre à charbon pour retenir les microbes et polluants présents dans l’eau du robinet. Elle ne serait pas efficace à 100%.

L’UFC que choisir remet sérieusement en cause son efficacité. Dans une étude réalisée en avril 2010, sur 31 carafes filtrantes testées, seulement 4 apparaissaient comme efficaces. Sans oublier le fait qu’un simple éternuement à proximité de la carafe suffit à la contaminer.

Autre inconvénient décelé : Les filtres retiendraient aussi les bonnes choses tel que le calcium par exemple.

La carafe filtrante requiert donc une utilisation minutieuse pour ne pas être contaminée en cuisine et ne reste pas sans équivoques. Il faut compter environ 5 euros par filtres, à changer mensuellement.

Le filtre de robinet : il fonctionne de la même manière que la carafe filtrante. Néanmoins, il n’est pas laissé au contact de la contamination microbienne et c’est tout à son avantage. Il faut compter environ 35 euros pour un premier prix, à changer tous les trimestres.

L’osmoseur : bien que beaucoup plus cher, il est à changer annuellement et nécessite aussi d’être posé par un professionnel.

En outre, il permet de filtrer l’eau sur plusieurs niveaux et d’obtenir ainsi une meilleure qualité. Pour s’en procurer, il faut prévoir un budget de 150 à 1300 euros environ.

Certains ménages optent pour l’assainisseur aux ultraviolets. Ce dernier permet uniquement de « griller » les bactéries mais n’annihile pas les polluants. Placé sous l’évier il est accessible pour la modique somme de 400 euros.

Aujourd’hui, de nombreux consommateurs sont fervents du mythique réfrigérateur américain distributeur d’eau. Malheureusement, ce dernier rencontre les mêmes problèmes quant à la qualité de son eau distribuée étant donné qu’il est relié à une arrivée d’eau domestique. Cependant, un filtre intégré à ce système peut diminuer la présence de polluants. Les filtres pour réfrigérateurs américains revêtent les mêmes caractéristiques que celles du filtre de robinet.

Le charbon végétal du Japon : plus écologique, plus abordable et plus efficace. Quoi que peu connu et utilisé, il semblerait toutefois que ce soit l’outil réunissant le plus de qualité. Non seulement il absorbe les polluants mais il réinjecte aussi les bonnes choses comme le calcium, le magnésium et le fer. Il est actif pendant 3 mois et réutilisable après avoir été bouilli 10 min, pendant 3 autres mois. Cerise sur le gâteau, il est disponible dès 3,70 sur Internet. Jusqu’à ce que des scientifiques viennent prouver un quelconque dysfonctionnement sur ce très vieil outil, utilisé depuis 400 ans, il reste le détenteur du titre du « meilleur filtre purificateur d’eau ».

En somme, même si l’infime présence de polluants n’est pas dangereux pour notre santé sur le court terme, mieux vaut changer régulièrement d’eau minérale et filtrer l’eau de son robinet.

Par contre, le fait de retrouver des traces de pesticides et de médicaments dans nos eaux en bouteille qui sont soumises à un système de production extrêmement rigoureux, semble tirer la sonnette d’alarme sur l’état de santé de notre écosystème.

Il faut donc se l’entendre dire, nos ressources en eaux potables pourraient bien ne pas être éternelles !

Des produits d’entretien écologiques

Des Produits d'Entretien respectueux de l'environnement

Des Produits d’Entretien respectueux de l’environnement

L’écologie prend, depuis quelques années, une place importante dans notre vie quotidienne. Aujourd’hui, il est d’ailleurs possible de calculer son empreinte écologique et, de tenter, grâce à des gestes simples, de la réduire au maximum. Devenir éco-citoyen passe, par exemple, par le tri des déchets, la gestion de sa consommation d’énergie ou encore, objet de cet article, par la non-utilisation de produits d’entretien chimiques.

Selon une étude du CNRS, les Européens consomment près de 11 kg de produits pour le nettoyage par an et par individu. Choisir des produits écologiques permettrait donc de réduire les effets néfastes sur l’environnement. Or, comment les choisir? Comment être sûr de leur efficacité? Comment ne pas se ruiner? Petit tour d’horizon de tout ce qu’il faut savoir afin de marier entretien et écologie…

Produits d’entretien écologiques: Comment les choisir?

Au supermarché, le rayon « produits d’entretien » est l’un des plus fournis. Entretien de la cuisine, de la salle de bain, des sols, des appareils électroménagers…. Chaque recoin de votre maison possède son propre produit. Comment alors faire le tri et savoir quels sont les produits « écologiques »? Afin de nous faciliter la tâche, la France, mais aussi l’Union Européenne, ont mis en place un système de sigles permettant de distinguer les produits écologiques sur le fameux rayon de la grande surface. Les plus connus sont les sigles NF ENVIRONNEMENT (né en 1991 et attestant que les produits présentent des impacts moindres sur l’environnement),la « Fleur » (sigle européenne crée en 1992) ou encore l’Anneau de Moebius indiquant que le produit ou son emballage est recyclable.

Produits d’entretien écologiques: Sont-ils performants?

Choisir d’utiliser des produits écologiques amène la question de leur efficacité. De nombreux progrès ont été faits depuis plusieurs années rendant les produits écologiques souvent plus efficaces que les produits chimiques. Une majorité des produits nettoyants écologiques contiennent du bicarbonate de soude ou de la terre de Sommières agissant de manière plus performante et moins fatigante! En effet, les produits chimiques contiennent, pour la plupart, des substances volatiles s’évaporant rapidement et obligeant à récurer plus fort. Voilà une bonne raison pour jeter les produits chimiques et leur préférer les produits écologiques.

Produits d’entretien écologiques: Vive les recettes de grands-mères!

Des produits écologiques à bas prix? Cela existe! Il suffit de les « cuisiner » soi-même à l’aide des produits naturels que l’on trouve dans les grandes surfaces. Vous souhaitez faire briller votre baignoire? Mélangez à de l’eau très chaude, une poignée de cristaux de soude, une cuillère de bicarbonate de soude, un verre de vinaigre blanc et quelques gouttes d’huile essentielles pour parfumer. Dégainez l’éponge et frottez à l’aide de l’huile de coude. Résultat? Une baignoire brillante et un doux parfum d’huiles essentielles.
Autre exemple? Un bidon d’un litre de liquide vaisselle coûte en moyenne 3,28 euros. Et s’il était possible de ne payer que 2,05 euros pour un litre? Pour se faire, mélangez, dans un litre d’eau bouillante, 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude, 4 cuillères à soupe de savon noir ménager, 3 cuillères à soupe de de cristaux de soude et 30 gouttes d’huile essentielle de citron ou de thym.
Attention tout de même, si vous décidez de vous lancer dans la réalisation de ces recettes, utilisez des gants. En effet, les cristaux de soude peuvent être irritants pour la peau.

Chaque année, chaque foyer français dépense près de 220 euros en produits d’entretiens chimiques. Faites donc le choix de l’écologie, du respect de l’environnement et de l’économie grâce aux produits écologiques!