Les nouveaux contrôles routiers

Les sanctions contre les mauvais conducteurs

Depuis plusieurs années, les mauvais conducteurs sont traqués et plus sévèrement punis. Le gouvernement met en place plusieurs techniques pour que les mauvais conducteurs ne troublent pas les routes notamment pendant les week-ends ou les grandes vacances. Les contrôles sont renforcés, de nouveaux radars fixes sont installés chaque année, et dernièrement, des radars embarqués ont pris place dans des voitures banalisées. Prévention mais aussi sanction, la sécurité routière est un véritable enjeu au sein du gouvernement.

De nouvelles mesures ont été instaurées pour chasser les mauvais conducteurs et, assurer de meilleures conditions sur la route. Parmi ces mesures, on retrouve la baisse de la limitation sur le périphérique parisien (de 80 à 70 km/h). Cette mesure doit permettre de réduire le nombre d’accidents.
Afin de lutter contre les excès de vitesse en particulier sur l’autoroute, un nouveau type de radar a été mis en place : le radar embarqué. Il s’agit d’une voiture banalisée de police ou de gendarmerie sur laquelle est installé un radar infra-rouge et non visible afin de flasher et donc de punir les conducteurs en infraction. Ce type de véhicule peut flasher en roulant ou en étant à l’arrêt. Depuis juin 2014, des Citroën Berlingo sont équipées de ces radars ce qui porte à 150 le nombre de véhicules de ce type.
Le gouvernement a décidé de mettre en place un autre type de radar : le radar vitesse moyenne. Le principe est simple, une voiture est flashée deux fois : à un point A et un point B. La vitesse moyenne de circulation est ensuite calculée pour chaque véhicule. Ces radars sont installés dans des zones dites dangereuses dans le but de faire ralentir les conducteurs pour limiter le risque d’accidents.
Désormais, tout excès de vitesse de plus de 50 km/h est considéré comme un délit, même si c’est la première infraction.

Chaque année, des campagnes rappellent aux mauvais conducteurs qu’il est interdit d’utiliser son téléphone en conduisant. Pourtant, près d’un conducteur sur deux a avoué avoir déjà utilisé son téléphone en conduisant pour lire voire répondre à un SMS, répondre à un appel ou consulter ses mails. Pour lutter contre ces mauvais conducteurs, le gouvernement a décidé que l’utilisation du téléphone au volant était à présent une amende de 4ème classe entraînant une perte de 3 points sur le permis de conduire.

En ce qui concerne l’alcoolémie, la tolérance est limitée à un verre. Les contrôles se sont multipliés en particulier à la sortie des discothèques. Si un conducteur est contrôlé avec un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée, il peut perdre jusqu’à 6 points sur son permis de conduire, son véhicule peut être immobilisé et l’amende peut aller jusqu’à 9000 € en cas de récidive. Une consommation de stupéfiants, associée à un taux d’alcoolémie élevé, entraîne des sanctions bien plus lourdes.

Cependant, les mesures mises en place par le gouvernement ainsi que les campagnes de sensibilisation incitent les conducteurs à modifier leur comportement notamment en levant le pied. Chaque année, de nouvelles propositions sont étudiées par le gouvernement pour lutter contre les mauvais conducteurs.

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